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samedi 3 octobre 2009

Mon Amazon, je t'aime

Ou le caprice de la parisienne dynamique qui veut absolument tout et tout de suite sans la moindre excuse ou contre-temps. Je ne vais pas vous faire le récit un beau et doux conte de fée tout droit sorti du cerveau torturé des frères Grimm (je vous en parlerai un jour...), quoique... certes ce n'est pas un conte de fée mais un début d'amour. Un bel amour... littéro-culturel.

Je pense que la majorité d'entre vous connaît le site Amazon qui vous propose un peu tout et n'importe quoi ; le cousin de la Fnac en plus fourni et avec l'option "occas".

En bonne greluche au cervelet buté, je ne jurai que par la Fnac, parce que déjà j'ai la carte (qui au passage sert à que dalle sauf si t'achètes 3 télévisions par an), parce qu'il y a les magasins (que j'ai déserté depuis un bail), et parce que j'y suis toujours allée !
Comme vous pouvez le constater : absolument que des arguments imparables !

Sauf que oui mais c'est la crise et ce pour tout le monde ma bonne dame ! Ce qui n'empêche pas d'aimer les livres et de se cultiver un peu ciboulot, même s'il faut reconnaître que le budget à fortement été revu à la baisse. Mais comment faire lorsque les finances dégringolent alors que la boulimie littéraire s'emballe ? Eh bien on cours à la chasse aux bons plans. C'est comme ça que j'ai fini par retourner sur Amazon. Après tout j'avais été plus que satisfaite de leurs services donc pourquoi pas...

D'autant que depuis ma reprise d'étude (oufff oui je vous en parlerai un de ces quatre aussi), mon emploi du temps étant de plus en plus short et le besoin de livres des plus conséquent, la Sainte Providence a fait que ce site propose une livraison dès le lendemain, voir le jour (en fonction de l'heure de la commande) même pour les abonnés au service premium. Alors oui c'est payant mais vite amorti au vu d'une réelle consommation.

Le site est certes moins "design" que d'autres concurrents, mais les prix associés aux services et aux conseils personnalisés compensent cette disgrâce visuelle.

C'est ainsi que j'ai pu satisfaire des urgences d'étudiante mais aussi des envies d'un livre là tout de suite maintenant. D'ailleurs ce matin est arrivé la petite perle que j'ai désiré hier après-midi, promis je vous raconterai !

Bien sûr que lorsque l'on est vraiment pressé on va dans un magasin, sauf que personnellement soit va jouer le mode feignasse que j'assume, soit la raison puisque il m'est assez difficile de n'acheter qu'un article lorsque je mets les pieds dans un univers "culturel".


Pour info il ne s'agit pas d'un article sponsorisé !

mardi 8 septembre 2009

Quand la dysmorphobie devient un maux de société

La dysmorphobie est, par définition, une crainte obsédante d'être laid ou malformé. Et si cette phobie était devenue au fil du temps un réel maux de la société actuelle ?

Tout un chacun a ses propres complexes et ses craintes que se soit par rapport à son physique, à la perception de soi aux yeux des autres, au "qu'en-dira-t-on". Mais si l'on ajoute à cela la pression de la société, le bombardage des médias d'une image stéréotypée, d'une case unique où tout être humain "convenable" doit entrer ; les petits complexes initiaux se trouvent décuplés voir insurmontables.

La petite bosse sur le nez devient une péninsule, des poignées d'amour (terme si charmant) se transforment en bourrelets honteux, et j'en passe...

Tout ces petites "imperfections" font de chaque être humain une seule et unique personne. Se conformer aux normes imposées par la société (essentiellement de consommation) c'est condamner le genre humain à devenir un groupe d'humanoïde sans aucune identité.